On schtroumphe bien les smurfs
Albert Hein veut à nouveau nous rendre nostalgiques des années 80. Après les wuppies en 2006 à l'occasion de la coupe du monde, voici que l'anniversaire des schtroumpfs qui ont 50 ans cette année, donne l'occasion au célèbre épicier de Zandam de nous offrir de nouveaux cadeau pour nous faire revenir dans ses magasins.
Par Alix, vendredi 29 février 2008 à 22:27 :: dagelijks
Des travaux dans ma rue
Depuis quelques mois il doit être difficile de faire la sieste pour les habitants de ma rue. Pas moins de sept chantiers y prennent place, des chantiers importants d'entretien des maisons amstelodamoises. A Paris les propriétaires redoutent d'avoir à engager les frais les plus important pour l'entretien de leur patrimoine alors ils surveillent l'état de la façade pour engager les frais le plus tard possible.
Dans ma rue aussi il y a des ravalements de façade. Les maisons étant en briques, il ne s'aggit souvent que d'un coup de peinture. Parfois, la facade est grattée. Les échafaudages portent alors des toiles censées protégée le reste de la rue des emmissions de poussière. Mes les poussières se déposent malgré tout sur nos vélos garés en bas... Les joints entre les briques sont nettoyés et les parties endomagées sont retirés. De nouveaux joins neufs redonnent à la facade un air de neuf alors que les maisons de ma rue ont plus de cent ans.
A Amsterdam, le poste d'entretien le plus onhéreux n'est pas le ravalement de façade mais la reprise en sous-oeuvre des fondations. En effet, le sol de la ville est essencielement constitué de sable et la nappe phréatique n'est pas profonde. Les maisons s'appuyent donc sur des fondations qui reposent sur un sol meuble, au dessus de l'eau. Ceci expliue leurs façades légères et peu épaisses et leur hauteur limitées à quatre étages. Les maisons plus anciennes du centre-ville ne tiennent sur leurs fragiles fondations que parce que les murs sont maintenus ensemble par des tirants. Malgré tout cela, les fondations n'arrivent pas toujours à soutenir l'ensemble de la maison. cette dernière s'enfonce dans le sable. Il faut reprendre les fondation pour éviter que la maison s'écroule.
C'est l'objet d'un des chantier dans ma rue. la maison est littéralement vidée de ses occupants, meubles, cloisons et plancher. Pendant plusieurs jours je suis passé devant cette maison vide ou les ouvriers creusaient le rez de chaussée. Une pompe, placée sur le trottoir, évacuait l'eau qui remontait des profondeurs et l'envoyait dans le réseau de la ville. L'entreprise a ensuite occupé le trottoir avec des tonnes de tiges d'acier qui ont ensuité été positionnées dans les réservations sous la maison. Je n'étais pas là ce jour là mais la rue a due être bloquée pendant plusieurs heures quand les toupies de béton remplissaient les fondations. Des tonnes de béton pour faire tenir la maison.
- voir d'autres travaux dans mon quartier : L'immobilier en hausse (encore)
- et aussi la maison rose dans la même rue...
Par Alix, jeudi 21 février 2008 à 08:08 :: dagelijks
Une marchande de saucissons sur Albert Cuyp
Amateurs de bon produits français et pourfendeurs de la malbouffe, cette nouvelle va vous réjouir, une nouvelle boutique vient d'ouvrir sur Albert Cuyp, la rue du marché. C'est la boutique de Sandra, la marchande de saucissons qui présente dejà ses produits sur le marché depuis deux ans.
Par Alix, lundi 18 février 2008 à 01:34 :: ik ben frans
La centième photo
Certain d'entre vous l'ont remarqué mais il y a une photo dans la marge à droite de ce blog. Une photo prise au hasard parmi celles que j'ai mises dans ma collection flickr. La particularité de cette collection: les photos sont carrées. Autre particularité: Les Pays-Bas. aucune photo n'a été prise en dehors de ce petit territoire. Dimanche dernier, je suis allé prendre quelques photos sous le soleil et je suis rentré à la maison pour en ajouter une dans la collection : La centième. Peut-être que c'est là l'occasion de parler de cette galerie de photo et de vous inviter à la visiter.

Par Alix, dimanche 17 février 2008 à 13:00 :: dagelijks
Ayan Hirsi Ali s'installe en France
Vous avez tous lu Bernard Henri Levy apostrophant le président de la République dans une tribune de libération. Il propose de donner la nationnalité française à Ayaan Hirsi Ali pour défendre la liberté d'expression.
Le problème d'Ayan Hirsi Ali n'est plus un problème de nationalité comme au moment de son départ mais un problème de sous. Le gouvernement ne veut pas (plus) payer sa protection quand elle se trouve à l'étranger. Or Hirsi Ali bosse aux States et doit trouver des sous pour assurer elle même sa protection. Elle essaye donc de faire du bruit pour soit faire plier le gouvernement de son pays, soit faire payer un autre gouvernement. Pourquoi pas la France... Bernard-Henri qui aime les causes juste a donc décidé de s'engager derière l'ancienne député Néerlandaise.
Adresse à Nicolas Sarkozy à propos d’Ayaan Hirsi Ali par Bernard-Henri Lévy, philosophe.
Il a invité pas mal de ses amis à ce faire de la pub à l'ocasion ce qui a permis à l'évènement de bien porter. Libération en a fait un dossier complet. Le débat est lancé... Dans le même libération, Pierre Marcelle évoque cette tribune dans son No smoking hebdomadaire.
Ça va durer encore longtemps ? Oui… par Pierre Marcelle
En gros il commence à en avoir marre de voir BHL appostropher le président en public à tout bout de chant. Cerait-ce uniquement pour faire parler de lui ? Si c'est le cas, ça marche plutôt bien puique voilà quelques jours plus tard le philosophe en couverture du journal Metro à Amsterdam...

L'article ne parle pas de BHL mais d'Ayan Hirsi Ali. Après sa visite en France, Hirsi Ali a poursuivit sa tournée Européenne en recherche de fonds. Elle a été reçue à Bruxelles au Parlement Européen et elle profite de sa venue en Europe pour s'adresser à qui veut l'entendre aux Pays-Bas : Je vous aime.
Par Alix, samedi 16 février 2008 à 17:35 :: ik ben frans
Petite leçon de Bos à usage du Sarkozy
Dans un paragraphe sur Union européenne : politique budgétaire, La revue de presse de l'Ambassade de France souligne un article du Financieele Dagblad ou le ministre des finances des Pays-Bas, Wouter Bos critique notre beau pays.
Par Alix, jeudi 7 février 2008 à 21:56 :: dagelijks
Mercredi des cendres
Voici quelques lignes pour rompre un silence de plusieurs jours. J'ai été très pris ces derniers temps et je n'ai pas trop pris le temps de remplir ce blog. Je suis un peu surpris par l'arrivée du carême qui cette année arrive plutôt en avance. Nous sommes déjà le mercredi des cendres qui marque l'entrée dans ce temps de pénitence, de partage et de prière se terminant à pâques. J'avais prévu cette année d'aller dans un carnaval dans le sud du pays et vous en rendre compte. Hélas le dernier jour des carnavals, c'est le mardi gras, veille du mercredi des cendres...
Le mardi gras, jour des crêpes et du carnaval est le denier jour de fête avant ce temps réputé plus austère du carême[1]. Au Pays-Bas il y a plusieurs carnavals connus et courus et ils sont tous dans le sud du pays, dans les provinces du Brabant Septentrional et du Limbourg (voir Provinces des Pays-Bas). Le fait que ces deux provinces soient les plus catholiques du pays expliquent cela[2]. Les protestants de Hollande, de Frise et de Groningue trouvent que toute cette débauche païenne au début du carême ne correspond pas vraiment aux valeurs chrétiennes. Il n'y a donc pas de carnaval réputé dans les villes de ces provinces. Il faut dire que les protestants ont une réputation de sobriété qu'ils défendent farouchement en toute période de l'année carême ou pas.
Aujourd'hui donc, catholiques et protestants vont rejoindre leurs églises respectives pour ensemble célébrer ce mercredi des cendres. Pour le carnaval, nous verrons l'année prochaine...
Notes
[1] Je trouve d'ailleurs que cette austérité ne va pas au carême. C'est un temps de partage, et le partage, ça n'a donc rien d'austère.
[2] Les carnavals les plus connus dans le monde ont d'ailleurs lieu dans des villes de tradition catholique.
Par Alix, mercredi 6 février 2008 à 01:55 :: dagelijks
